État civil, registres d’esclaves et de nouveaux libres, archives hypothécaires, titres de propriété, numérisation : le déplacement effectué en mai 2026 par Francis Chassagnac, vice-président de la Fédération Française de Généalogie, en Guadeloupe et en Martinique, a permis de recueillir auprès des services d’archives de nombreuses informations directement utiles aux généalogistes. Deux territoires, deux réalités documentaires et une même question : comment retrouver aujourd’hui les traces permettant de reconstruire une histoire familiale antillaise ?
Ce déplacement ne devait pas se limiter à une visite de courtoisie. La démarche engagée par la FFG répondait à un objectif précis : rencontrer les professionnels des archives, mieux comprendre les ressources qu’ils conservent, identifier les outils mis à la disposition des chercheurs et mieux faire connaître ces fonds auprès de la communauté généalogique.
La trame préparée avant les rencontres portait notamment sur la numérisation, l’accès aux documents, les fonds propres aux territoires ultramarins, les partenariats, les difficultés de conservation et les projets à venir.
Les échanges et les documents rapportés montrent surtout combien la recherche généalogique aux Antilles possède ses propres logiques.
En Guadeloupe, la documentation transmise conduit le chercheur sur un terrain particulièrement riche : celui des archives hypothécaires et de la propriété foncière, qui peuvent devenir de véritables fils conducteurs lorsqu’il faut retrouver les générations précédentes.
En Martinique, les réponses fournies par les Archives permettent de découvrir un service confronté à la conservation d’un patrimoine documentaire exceptionnel, dont une partie touche directement à l’esclavage et à l’abolition de 1848.
1. Au plus près des archives ultramarines
Dans le document préparatoire transmis aux établissements concernés, la FFG indiquait vouloir recueillir une présentation de leurs fonds, de leurs services et de leurs projets avant d’en proposer une valorisation auprès des généalogistes. Les particularités des archives antillaises liées notamment à l’état civil ancien, aux archives notariales ainsi qu’à l’histoire coloniale et post-coloniale étaient placées au centre de cette démarche.
Les retours obtenus ne prennent cependant pas exactement la même forme.
En Guadeloupe, c’est une importante documentation pratique qui a été transmise : guides de généalogie, localisation des registres d’état civil, méthodes de recherche, ressources numériques, procédures concernant les archives hypothécaires et formulaires destinés aux chercheurs.
En Martinique, les Archives ont répondu point par point aux grandes thématiques proposées par la Fédération. Nous disposons ainsi d’une photographie relativement précise de l’établissement et de ses orientations.
Cette complémentarité permet finalement d’aller plus loin qu’un simple compte rendu de visite.
2. En Guadeloupe, la propriété devient une source généalogique
La documentation remise à Francis Chassagnac par les Archives départementales de la Guadeloupe ouvre un volet différent et particulièrement intéressant.
Pour comprendre certaines filiations, il faut parfois partir non plus d’un acte d’état civil, mais d’une terre.
La raison tient notamment à l’histoire du cadastre guadeloupéen.
Contrairement à de nombreux départements de métropole, la Guadeloupe ne dispose pas d’un cadastre napoléonien ancien. La documentation transmise situe l’apparition du cadastre local dans les années 1970. Les Archives départementales précisent en outre qu’elles ne conservent pas le cadastre et orientent, pour les documents cadastraux, vers les mairies ou les services compétents des finances publiques.
Pour les périodes anciennes, rechercher un terrain à partir de sa référence cadastrale actuelle conduit donc rapidement à une impasse.
Avant 1956, les titres de propriété ne comportent pas ces références. Ils peuvent en revanche préciser la superficie du terrain et surtout décrire ses limites : ravine, route, terrain voisin ou propriétés appartenant à d’autres personnes.
Autre difficulté : le nom figurant sur un cadastre ne correspond pas nécessairement à celui de la personne ayant acheté la propriété.
Dans le cas d’une indivision transmise pendant plusieurs générations, la personne recensée peut simplement être l’un des héritiers d’un propriétaire beaucoup plus ancien. Il faut alors reconstruire les liens familiaux permettant de remonter jusqu’à celui qui avait acquis le bien.
C’est pourquoi les Archives de Guadeloupe résument parfaitement le problème : « La généalogie est donc étroitement liée à la recherche de titres de propriété. »
3. Les archives hypothécaires : remonter du nom d'une personne jusqu'à son titre de propriété
Pour les actes antérieurs au 1er janvier 1956, les Archives départementales de la Guadeloupe conservent les archives hypothécaires, regroupées notamment dans la sous-série 4 Q.
Les collections concernent plusieurs anciens bureaux :
- Basse-Terre, pour la période 1811-1955
- Saint-Barthélemy, 1870-1955
- Saint-Martin, 1830-1955
- Marie-Galante, 1857-1955
- Pointe-à-Pitre, 1830-1955
Une partie de ces recherches peut aujourd’hui être réalisée gratuitement directement sur le site des Archives départementales de la Guadeloupe.
Le chercheur peut accéder à l’ensemble des instruments de recherche, puis à la sous-série 4 Q – Hypothèques.
Tous les registres n’ont cependant pas encore été numérisés. Lorsqu’un document est disponible en ligne, il est signalé dans l’inventaire par une icône représentant un œil. Dans le cas contraire, il peut être consulté en salle de lecture si son état matériel le permet.
Le principe de la recherche peut être résumé en quelques étapes :
identifier la personne → retrouver son relevé de formalités → relever les références des actes → accéder à la transcription hypothécaire → retrouver le titre de propriété.
Le relevé de formalités constitue donc une pièce essentielle. Il dresse la liste des biens immobiliers acquis ou vendus par une personne et fournit les références qui permettront ensuite de retrouver les transcriptions correspondantes.
Cette recherche peut conduire bien au-delà d’une simple histoire foncière. Noms des acheteurs et vendeurs, successions, indivisions, voisins ou anciens propriétaires peuvent permettre de reconstruire progressivement tout un environnement familial.
À savoir
Pour les opérations foncières à compter du 1er janvier 1956, les Archives départementales orientent les chercheurs vers le Service de la publicité foncière et de l’enregistrement (SPFE).
4. Faire soi-même la recherche ou demander l'aide des Archives
Les Archives départementales de la Guadeloupe ont développé une documentation particulièrement détaillée pour accompagner le chercheur.
Deux possibilités existent pour les recherches hypothécaires antérieures à 1956.
La première consiste à effectuer soi-même la recherche, gratuitement, en utilisant les inventaires et documents déjà numérisés, puis éventuellement la salle de lecture lorsque la consultation sur place devient nécessaire.
La seconde permet de demander aux Archives d’identifier certains documents à partir d’informations fournies par le chercheur.
Dans ce cas, deux formulaires distincts ont été transmis à la FFG :
- la demande de relevé de formalités, utilisée lorsque l’on recherche les opérations immobilières concernant une personne
- la demande de transcription hypothécaire, lorsque les références du document recherché ont déjà été identifiées
Le formulaire de relevé demande notamment d’indiquer la commune ou le bureau des hypothèques concerné ainsi que l’identité de l’acquéreur ou du vendeur.
Une fois les références obtenues, le formulaire de transcription permet de demander l’acte correspondant. Le relevé de formalités ayant permis d’obtenir les références doit alors être joint à la demande.
Il serait inutile de reproduire dans cet article les nombreuses étapes techniques présentées dans ces documents : les modes d’emploi fournis par les Archives sont précisément conçus pour guider le chercheur pas à pas.
5. Retrouver ses ancêtres guadeloupéens : ne pas se limiter à l'état civil
La documentation communiquée à la Fédération est particulièrement intéressante parce qu’elle montre l’étendue des ressources utilisables lorsqu’une recherche classique atteint ses limites.
Le premier réflexe demeure naturellement l’état civil.
Mais en Guadeloupe, les registres peuvent se trouver dans plusieurs collections. Les communes conservent encore une partie de leurs registres, certains doubles judiciaires ont été versés aux Archives départementales et une autre collection historique est conservée aux Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence.
Le complément au guide de généalogie transmis par les Archives indique plusieurs ressources gratuites particulièrement utiles :
- le site des Archives départementales de la Guadeloupe
- les collections d’état civil des Archives nationales d’outre-mer
- Anchoukaj, base consacrée aux nouveaux-libres
- les registres matricules militaires
- les différentes séries et inventaires numériques des Archives départementales
Pour les recherches concernant les anciens esclaves et les nouveaux-libres, la documentation donne une place particulière aux registres établis autour de l’abolition de 1848.
Les registres des nouveaux-libres issus des greffes des tribunaux sont notamment consultables sur le site des Archives départementales. La base Anchoukaj, réalisée par l’association CM98, permet également d’effectuer des recherches nominatives et peut constituer une première porte d’entrée, tout en tenant compte des lacunes signalées dans certaines collections.
D’autres sources peuvent ensuite prendre le relais : recensements, actes notariés, registres hypothécaires, rôles d’équipage, matricules militaires ou encore documents concernant les migrations de travailleurs après l’abolition.
Les Archives signalent par exemple l’existence en ligne des rôles d’équipage ainsi que des registres matricules militaires, dont les collections accessibles couvrent notamment la période ouverte en Guadeloupe à partir de 1889.
C’est précisément lorsque l’état civil ne suffit plus que la recherche généalogique devient une véritable enquête d’archives.

Le nom des familles Guadeloupéennes et Martiniquaises

Affaires maritimes [milieu XXème siècle] - 1965
6. Les Archives accompagnent le chercheur, mais ne font pas sa généalogie à sa place
Un principe revient régulièrement dans les documents transmis par les Archives départementales de la Guadeloupe : le personnel aide, conseille et oriente, mais le chercheur reste l’acteur de sa propre recherche.
Le complément au guide de généalogie l’exprime clairement : le personnel peut guider les généalogistes sur place ou par correspondance, sans toutefois se substituer à eux.
Ce principe explique la quantité de guides, notices et tutoriels mis à disposition.
Il ne s’agit pas seulement de publier des images de registres. Encore faut-il aider le public à comprendre quelle série chercher, dans quel dépôt, pour quelle période et avec quelles informations de départ.
La salle de lecture conserve ainsi une fonction essentielle lorsque le document n’est pas numérisé, lorsqu’une série est difficile à exploiter ou lorsqu’un chercheur doit être accompagné dans la compréhension des instruments de recherche.
En Guadeloupe, l’inscription en salle de lecture est annuelle et gratuite.
7. En Martinique, plus de treize kilomètres d'archives à préserver et à transmettre
Les chiffres donnent une première idée de l’ampleur du patrimoine conservé.
Les Archives de Martinique indiquent un métrage linéaire occupé de 13 552 mètres, dont environ 160 mètres d’état civil et 350 mètres d’archives notariales.
Mais conserver n’est qu’une partie de leur mission.
Même si le service éducatif au sens traditionnel n’existe plus depuis plusieurs années, les Archives disposent, au sein du service des publics, d’une cellule « Action culturelle et éducative ». Expositions, conférences, rencontres littéraires, ateliers et accueils scolaires permettent de faire découvrir les archives à des publics qui vont de l’école primaire à l’université, mais également au grand public. Cette médiation vise notamment à rendre les ressources patrimoniales accessibles à des personnes parfois éloignées des pratiques culturelles.
Cette politique d’accès se prolonge désormais largement en ligne.
Le portail Patrimoines de la Martinique, ouvert en janvier 2023, constitue aujourd’hui l’un des principaux points d’entrée vers les fonds, inventaires et documents numérisés mis à disposition par le service. Une vingtaine d’inventaires y avaient été mis en ligne à la fin de l’année 2025, principalement pour la série J, consacrée aux archives privées, ainsi que pour la bibliothèque. D’autres instruments doivent être ajoutés progressivement.
Parallèlement, de nombreux documents numérisés sont régulièrement publiés et regroupés par grandes typologies, notamment l’état civil, l’iconographie et les périodiques. Le portail propose également un guide d’aide à la recherche généalogique, conçu pour orienter aussi bien les personnes qui débutent leurs recherches que les généalogistes souhaitant approfondir leur méthode.
L’accès numérique ne remplace pas pour autant la salle de lecture. Celle-ci dispose d’un cyberespace d’environ huit postes, permettant de consulter les ressources numériques et d’utiliser le système d’information archivistique GAIA pour effectuer des recherches et demander la communication des documents conservés.
Cette ouverture doit encore se renforcer puisque les Archives indiquent également qu’une convention de partenariat avec FranceArchives est en cours.
8. État civil, esclavage et nouveaux-libres : des sources fondamentales pour les familles martiniquaises
C’est probablement ici que la particularité des fonds martiniquais apparaît le plus clairement au généalogiste.
L’esclavage ayant perduré jusqu’en 1848, certaines séries documentaires constituent aujourd’hui les premières traces écrites permettant de reconstituer l’histoire de nombreuses familles.
Les Archives de Martinique signalent particulièrement trois ensembles.
Les premiers sont les actes de catholicité, concernant les populations blanches, libres de couleur et esclaves. Ils enregistrent notamment baptêmes, communions, confirmations, mariages et décès sur une période indiquée par le service allant de 1674 à 1968.
Viennent ensuite les déclarations de naissances, mariages et décès d’esclaves, tenues à partir de 1832.
Enfin, après l’abolition de 1848 apparaissent les actes d’individualité, également appelés actes des nouveaux-libres. Ils constatent l’individualité des anciens esclavagisés et leur attribuent notamment un patronyme.
Pour le généalogiste, ces documents ne sont donc pas des fonds périphériques. Ils peuvent constituer le point à partir duquel une filiation redevient identifiable.
C’est aussi ce qui explique l’important travail consacré à leur classement, leur restauration, leur regroupement, leur numérisation et leur conservation.
La recherche dans ces fonds est aujourd’hui facilitée par les différentes campagnes d’indexation conduites sur les registres d’état civil : le portail permet notamment d’effectuer certaines recherches par patronyme.
9. 1900-1926 : une priorité de numérisation pour l'état civil martiniquais
Les généalogistes connaissent bien la frustration d’une série qui s’arrête précisément quelques années avant la période qui les intéresse.
Les Archives de Martinique ont identifié une lacune particulièrement importante dans l’accès numérique à l’état civil.
Leur programme donne la priorité à la numérisation des registres des différentes communes martiniquaises pour la période 1900 à 1926. Ces années, indiquent-elles, ne sont actuellement pas disponibles sur le site des Archives nationales d’outre-mer. Elles doivent donc être progressivement mises en ligne sur le portail martiniquais à mesure de leur numérisation.
Pour les chercheurs, cette information est particulièrement importante : les ressources disponibles en ligne ne sont pas figées et le portail martiniquais mérite donc d’être consulté régulièrement.
Cette politique numérique s’inscrit également dans un réseau plus large de coopérations.
Les Archives travaillent notamment avec l’Association martiniquaise de recherche sur l’histoire des familles (AMARHISFA, association fédérée), dont des travaux de dépouillement, transcription, reconstitution et constitution de bases nominatives sont valorisés en ligne. Des collaborations existent également avec la Société d’Histoire de la Martinique et la Société des Amis des Archives.
Un partenariat avec l’Université des Antilles et la Bibliothèque nationale de France porte par ailleurs sur la numérisation d’une partie de la presse ancienne martiniquaise conservée aux Archives et à la bibliothèque Schœlcher, avec pour perspective sa valorisation dans Gallica. Une convention avec FranceArchives est également en cours.
La transformation numérique doit encore franchir une nouvelle étape : les Archives prévoient pour 2027 la mise en place d’un système d’archivage électronique destiné aux archives numériques de la Collectivité territoriale de Martinique.
10. Des lacunes qui racontent elles-mêmes l'histoire des Antilles
La numérisation ne peut évidemment rendre accessible que ce qui a été conservé.
Le climat tropical, les catastrophes naturelles, les conflits et les événements historiques ont laissé des traces profondes dans les collections antillaises.
En Martinique, les Archives indiquent que très peu de documents de l’Ancien Régime ont pu être conservés localement, les documents subsistants provenant notamment du Conseil souverain.
Une partie de cette histoire documentaire a toutefois été préservée grâce à une décision remontant au XVIIIe siècle.
En 1776 fut institué le Dépôt public des papiers des Colonies, qui imposait l’envoi vers l’administration royale de copies de certains documents jugés importants, notamment des actes d’état civil et des documents judiciaires ou financiers. Ces doubles constituent aujourd’hui une ressource essentielle conservée dans les collections des Archives nationales d’outre-mer.
Cette même logique apparaît dans la documentation guadeloupéenne : lorsqu’un registre local a disparu ou ne peut plus être communiqué en raison de son état, l’existence de copies, de doubles ou de microfilms peut parfois permettre de poursuivre la recherche.
C’est l’une des grandes leçons de la généalogie ultramarine (le cas existe aussi évidemment dans les autres territoires) : l’absence d’un document dans un dépôt ne signifie pas nécessairement que toute recherche est terminée.
11. Guadeloupe et Martinique : deux territoires, une même nécessité de croiser les sources
Les informations recueillies sur place par notre vice-président comme la documentation collectée et / ou reçue ensuite permettent de dégager le bilan suivant : ici comme ailleurs, mais plus qu’ailleurs, il n’existe pas une source permettant de reconstituer automatiquement une famille.
L’état civil reste fondamental, mais l’histoire particulière des territoires impose souvent de passer d’une collection à une autre.
Un acte d’individualité peut donner un patronyme.
Un registre de nouveaux-libres peut permettre de franchir l’abolition de 1848.
Un acte notarié peut révéler une succession.
Un relevé de formalités peut conduire à plusieurs propriétés.
Une transcription hypothécaire peut permettre de remonter vers un propriétaire précédent.
Un matricule militaire peut préciser une naissance ou un parcours individuel.
Et un document disparu localement peut parfois posséder un double conservé ailleurs.
C’est probablement l’un des enseignements les plus intéressants rapportés de cette mission : faire sa généalogie aux Antilles revient souvent à suivre les traces laissées par une personne dans plusieurs administrations et plusieurs dépôts d’archives, en Guadeloupe, en Martinique comme en métropole.
Les services d’archives de Guadeloupe et de Martinique poursuivent parallèlement un travail considérable de classement, de restauration, d’indexation et de numérisation pour rendre progressivement ces sources accessibles à distance. La FFG remercie ici les services et les équipes rencontrés sur place. Dans le cadre de sa mission de valorisation des associations et des services d’archives, elle a souhaité par cette rencontre – et avec les données recueillies en parallèle – contribuer à la bonne connaissance des fonds documentaires et de tous les instruments de travail et outils liés.
Derrière chaque registre numérisé, chaque inventaire et chaque acte retrouvé demeure la même finalité : permettre à chacun de renouer avec une histoire familiale dont les traces sont parfois le plus souvent dispersées.
Ressources pratiques
Guadeloupe

Portail principal des Archives départementales.

Accès aux différentes séries et inventaires.

Point d'entrée pour les recherches hypothécaires antérieures à 1956.

Archives numérisées
Martinique





